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Destins interdits

Julian a seize ans. Jeune délinquant et ancien toxicomane, il habite un vieux mobil-home vétuste avec sa mère et sa petite soeur. Très vite déscolarisé, il gagne cependant beaucoup d'argent en faisant des combats de boxe, la nuit dans les sous-sols des immeubles des cités. Julian n'a qu'une passion : le muy thai, ou boxe thaïlandaise, où il excelle, mais il n'a pas de rêves, pas de projets, pas d'avenir.  Kentin a seize ans. Adolescent brillant, dont la beauté n'a d'égale que l'intelligence, il est le fils unique d'Alexandre Dumont de Givry, dix-neuvième comte de Givry, et habite le château de ses illustres ancêtres. Kentin a un rêve secret : devenir créateur de parfums, ce qui n'est pas du goût de son père. Julian et Kentin vivent à quelques centaines de mètres l'un de l'autre, mais ils ignorent totalement leurs existences.  Une relation ambigüe qui commence par un viol, et un pardon qui mènera le jeune Julian aux portes de l'enfer. Deux existences qui n'auraient jamais dû se croiser ; deux mondes qui n'auraient jamais dû se rencontrer ; une passion qui n'aurait jamais dû voir le jour ; deux destins qui n'auraient jamais dû s'unir : deux destins interdits.

15,00

Plus de romans

Quelle galère !

10,00

Comme chaque lundi, Aglaé s’activait dans son jardin, coupant les roses fanées, bêchant les arbustes, aérant la terre, arrachant les mauvaises herbes, taillant les haies, et j’en passe, tandis que sa plus jeune fille, Myosotis, âgée de six ans, collée à ses basques, cherchait maladroitement à l’imiter. – Attention, Mimi, tu es en train d’arracher un pétunia ! – Désolée, maman, je ne l’avais pas reconnu ! s’empressa de dire Myosotis. – Ce n’est pas grave, ma chérie. Je vais le remettre en terre. Aglaé s’acharnait à faire partager à ses quatre filles sa passion pour les végétaux mais elle n’avait guère de succès. Elle leur avait pourtant donné à toutes des noms de fleurs, comme pour les conditionner… L’aînée se prénommait Iris, la seconde Rose, la troisième Marguerite et la quatrième Myosotis. Il est vrai qu’Aglaé vivait au milieu de fleurs depuis son enfance !

Pierre Courage: Bâtisseur de cathédrale

10,00

Pierre arriva sur son nouveau chantier par un beau jour de juin 1220. Compagnon tailleur de pierres de son état, il se présenta auprès du maître artisan, Paul Roussette, qui l’avait engagé pour travailler à la construction de la cathédrale de Notre-Dame de Paris, commencée en 1163. Au cours de son tour de France, Pierre avait acquis de l’expérience, il n’en était pas à sa première cathédrale. Cependant il était ému et fier de se trouver à Paris.

Le secret de l’aïeul

10,00

Martin était un enfant curieux. Il fouinait partout à longueur de journée, friand de découvertes en tous genres. Son grand plaisir était de monter au grenier dans la maison de son arrière-grand-père. Des malles pleines d’objets hétéroclites, de vieux journaux, de livres, de vêtements s’entassaient dans tous les coins et recoins. C’était une manne inespérée pour le jeune garçon. Par une journée pluvieuse d’octobre, sa mère le confia à la garde de l’aïeul presque centenaire.

La tribu part en vacances

10,00

Il fallut plusieurs jours à la tribu Ducresson-Dujardin pour accepter l’idée de partir en vacances en famille… Certains étaient réticents ; les idées fusèrent, dont les plus farfelues, pour organiser le voyage avec deux adultes, huit enfants, un bébé et un chien ! Comment allaient-ils cohabiter ? Où aller ? Pourvu que le séjour ne ressemble pas à une colonie de vacances ! Chacun souhaitait peu de contraintes et beaucoup d’imprévu ! Enfin la décision fut prise : on partirait bien tous ensemble. Pourquoi pas à Sanary qui rappellerait à Fabrice ses souvenirs d’enfant et d’adolescent ?

Nos meilleures ventes

La Fontaine aux malades

15,00

C’est un roman historique tout à fait immersif au cœur d’un siècle troublé par la maladie et en proie aux bouleversements des religions. Sur les traces de l’Histoire, nous découvrons des personnages bien typés, justes et droits qui promènent un regard singulier sur le monde en quarantaine qui les entoure. La forme du journal du notaire permet une grande précision tout autant qu’une plongée bienvenue pour comprendre les mœurs, les pensées et les traditions de l’époque. Richement documenté, le récit emprunte au genre du document historique et ravira les passionnés et les curieux pour un moment de lecture où Histoire et histoires ne font plus qu’un, où imaginaire et réalité se rejoignent. Comment se comporterai une communauté qui de nos jours, serait acculée, face à un fléau semblable, à une si longue gestion en vase clos ?

En juillet 1631 dans un petit village des Alpes sous la tutelle des princes d’Orange, une épidémie de peste se déclare. Une quarantaine est mise en place. Le notaire du lieu décide de rédiger un mémoire des événements pour cette période d’isolement qui va durer six mois. Avec une majorité protestante, une certaine rigueur permet d’affronter au mieux une série de problèmes qui vont s’additionner : le ravitaillement, la perte du moulin, le décès de responsables, l’arrivée tardive de médicaments, l’accumulation des dettes, les défections, le chauffage, la distribution d’eau. Par souci d’une chronique éclectique, le notaire fait la part belle aux faits divers et aux préparations culinaires et médicinales locales…. Fin janvier 1632, à la levée de la quarantaine, il ne reste que 460 des 600 habitants. Que vont-ils devenirs face à la misère de beaucoup ?

Leur sens profond de la vie en communauté va faciliter la lente reprise du cours normal de la vie. Cependant, des années durant, il va falloir honorer les dettes contractées pendant cette période. »

Je suis vivante et rayonnante : Ma petite maman

25,00

L’envol de ma fille Nathalie en 2012 a complètement modifié mes convictions sur la vie qui continue sous une autre forme, après la mort physique.«La vie est un opéra enchanteur pour qui s’ouvre à le voir et l’entendre », édité en 2015 et réédité par la suite, est un recueil de textes et de tableaux de Nath.A suivi, toujours à la demande de Nathalie, « De la Douleur à l’éveil de la spiritualité un cheminement difficile » paru en 2017 : témoignage complété par des conférences auprès de parents qui ont vu leur enfant « partir » avant eux.Or, sollicitée une nouvelle fois par Nathalie, je ressens aujourd’hui le désir de revenir vers vous avec ce nouvel ouvrage qui est une correspondance subtile entre Nath et moi, dans laquelle elle me décrit cet Au-delà que nous avons du mal à appréhender, si loin, si près.« Il faut dépasser ton témoignage de maman. Fais passer ce Message : La mort ne change pas les personnes, elle les sublime dans leur gloire rayonnante. Si tu savais à quel point cette continuité est belle, alors, tu sortirais dans la rue pour le crier aux passants ! » Paroles de Nathalie transmises par Matthieu Gordien« Ce livre ne concerne aucun dogme. C’est un voyage, c’est une découverte qui se révèlera guidée, et c’est en cela que le livre est une source pour vous, d‘enseignement, c’est une source dans la subtilité pour chacun et de ce que chacun peut en saisir. Ce livre est un portail s’ouvrant sur une découverte des mondes et des nouvelles expériences. »Paroles de Nathalie transmises par Nadine Bedasne Me voici donc relancée pour une nouvelle aventure avec vous !

Grosse équipe

15,00

À la fin des années 90, le sud de la France est le théâtre de plus de 70 vols par effraction de coffres forts, de supermarchés, de magasins divers, la plupart réalisés au tractopelle et d’environ 400 vols dans et de véhicules.

Les investigations ont été menées par une cellule d’enquête de la Gendarmerie Nationale, basée à Narbonne, que nous appellerons ici KOFIO 11.

Ce polar est tiré d’une histoire vraie. Les noms des personnages ont tous été modifiés, d’autres ont été inventés et les faits quelques peu romancés, bien que !!! … Fidèle au monde des faits divers, ce roman traite du quotidien des petites mains, propres ou sales, trop souvent oubliées.

A travers ce livre, l’auteur a souhaité que le public découvre le travail extraordinaire fait par des gens que la très haute hiérarchie policière croit ordinaires.

Une sorte de pied de nez aux idées reçues. Souvent le héros est cherché où il n’est pas ! … Dans ce métier, on ne peut être un bon flic et un héros.

Ici, tous ont choisi de n’être que flic !

Braises ardentes

15,00

Livre érotique réservé à un public adulte averti. 

Auteur de plusieurs recueils consacrés à ses impressions de jeunesse, du monde méditerranéen, des voyages et aussi de poèmes pour l’enfance, le poète chante ici les beautés érotiques des amours libres.

Des vers tantôt chargés de tendresse, de délicatesse, tantôt portés par une sensualité extrême, toujours empreints de la passion d’être. Une poésie du temps présent que le futur ne rouillera pas.

Un tremplin vers l’éveil

10,00

Le monde traverse une période de réparation collective. Je souhaite que le confinement permette à chacun de s’interroger, afin que les consciences s’éveillent. Nous n’avons plus le choix. Nous ne pouvons plus repousser l’échéance, car nous sommes tous venus participer à cette fin de ce cycle.L’humanité entière est en train de s’élever, elle le fait comme nous tous, en passant par des phases très douloureuses et perturbantes, car chacun de nous est venu dépasser ses problématiques au même titre que notre chère terre-mère. Semons des graines et diffusons notre amour, afin qu’éclose le jardin d’Éden.

Le fantôme du campanile et autres histoires courtes plus terre à terre

10,00

Ce recueil est né de divers concours de nouvelles : dix-huit textes dont la plupart ont été primés ou sélectionnés.

A travers des scènes de vie tour à tour attendrissantes, bucoliques ou intrigantes, Loys et Martine vous emportent dans un entre-deux, entre réel et imaginaire, dans un tourbillon d’humour et d’amour, de passions et de fictions.

Embarquez pour Venise endormie ou pour les îles du Cap Vert…

Découvrez sous un autre jour la Provence, les Pyrénées, ou le Mercantour…

Au fil des pages, vous croiserez des animaux qui parlent, un vieux chien amoureux de son maître, un montagnard fasciné par une louve.

Vous reconnaîtrez peut-être un écrivain célèbre ou une esquisse de Degas…

On se sent bien dans ces histoires ciselées dont le charme s’étire sur trois pages, ou quatre. Pas plus. Et ça suffit : juste des instants de grâce, des moments intenses…

Bel amant

15,00

Au décès du comte de Grare, ses enfants Louis-Marie et Blanche se retrouvent héritiers du château ancestral du Pré mais également d’un monceau de dettes.

À Paris, la puissante famille de Brunswick donne le ton. Anne de Brunswick, surnommée la baronne, dirige les deux banques héritées de feu son époux d’une main de fer tandis que Stanislas, son fils, se prend d’amitié pour un certain Monsieur Gustave Eiffel à la recherche d’un financement pour sa tour, attraction phare de la prochaine exposition universelle de 1889.

La riche baronne est aussi mécène et c’est lors de l’une de ses soirées à son hôtel particulier parisien qu’elle invite un peintre alors dans la misère : Auguste Renoir. Elle lui propose un contrat : peindre un nu masculin dont le modèle aura la beauté d’Antinoüs, l’innocence de Ganymède et la perfection de Narcisse.

Auguste Renoir rentre à son atelier de Montmartre avec le sentiment d’avoir été lésé : ce modèle n’existe pas. C’est alors que son chemin croise celui de Louis-Marie. La parfaite beauté du jeune homme trouble le peintre qui lui propose de poser nu pour lui. Il ignore tout de lui mais l’invite chez lui. Entre les deux hommes va naître une grande amitié et une inoubliable complicité.

À l’ombre de la Dame de Fer qui s’élève jour après jour dans le ciel de Paris, des destins vont se croiser, des secrets vont se dévoiler et certains apparaîtront alors sous leur véritable jour.

L’Or et le Fer

15,00

— Ferronnier ! Ouvre ta maudite grille !Dorian de Grare ne se doutait pas de l’importance de ses paroles lorsque, le 1er thermidor de l’an II, il quitte son château du Pré pour Paris dans le but de sauver son cousin Enguerrand de l’échafaud.Nous sommes en 1794, au cœur de la Révolution française. La Terreur est à son apogée et, après l’exécution de Danton, Robespierre règne en maître sur le Comité de Salut Public.Aël de Kergoët, jeune ferronnier, se voit proposer un travail exceptionnel en cette époque : la conception et la réalisation d’un portail en fer forgé d’une splendeur inégalée qui devra durer éternellement et marquer la puissance et la richesse du propriétaire du château du Pré, « château blanc flottant sur un lac ». Le jeune homme y fera une rencontre qui bouleversera sa vie : Dorian de Grare. Libertin et débauché, Dorian fréquente les maisons closes parisiennes et sa beauté n’a d’égale que sa cruauté. Fils d’un aristocrate décédé avant la Révolution, Dorian n’a jamais accepté le remariage de sa mère avec le républicain Jean Beaujouan, à qui il doit cependant d’avoir pu conserver ses terres et son château. Un jour cependant, son chemin croise celui d’Alwena, jeune fille pauvre qui fuit la misère de sa Bretagne natale et la guerre entre chouans et armée Républicaine.Jour après jour, tandis que la splendide grille s’élève dans des conditions tragiques et inexplicables, à une époque troublée, Aël et Dorian, aux origines pourtant si discordantes, parviendront à construire une amitié indestructible comme l’Or et le Fer.

La Fontaine aux malades

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C’est un roman historique tout à fait immersif au cœur d’un siècle troublé par la maladie et en proie aux bouleversements des religions. Sur les traces de l’Histoire, nous découvrons des personnages bien typés, justes et droits qui promènent un regard singulier sur le monde en quarantaine qui les entoure. La forme du journal du notaire permet une grande précision tout autant qu’une plongée bienvenue pour comprendre les mœurs, les pensées et les traditions de l’époque. Richement documenté, le récit emprunte au genre du document historique et ravira les passionnés et les curieux pour un moment de lecture où Histoire et histoires ne font plus qu’un, où imaginaire et réalité se rejoignent. Comment se comporterai une communauté qui de nos jours, serait acculée, face à un fléau semblable, à une si longue gestion en vase clos ? En juillet 1631 dans un petit village des Alpes sous la tutelle des princes d’Orange, une épidémie de peste se déclare. Une quarantaine est mise en place. Le notaire du lieu décide de rédiger un mémoire des événements pour cette période d’isolement qui va durer six mois. Avec une majorité protestante, une certaine rigueur permet d’affronter au mieux une série de problèmes qui vont s’additionner : le ravitaillement, la perte du moulin, le décès de responsables, l’arrivée tardive de médicaments, l’accumulation des dettes, les défections, le chauffage, la distribution d’eau. Par souci d’une chronique éclectique, le notaire fait la part belle aux faits divers et aux préparations culinaires et médicinales locales.... Fin janvier 1632, à la levée de la quarantaine, il ne reste que 460 des 600 habitants. Que vont-ils devenirs face à la misère de beaucoup ? Leur sens profond de la vie en communauté va faciliter la lente reprise du cours normal de la vie. Cependant, des années durant, il va falloir honorer les dettes contractées pendant cette période. »

15,00

Les mieux notés

Alice au pays des merveilles

6,00

Titre recommandé par le ministère de l’Éducation Nationale en classe de CM1, CM2, Sixième et Cinquième

Cette édition des aventures d’Alice au pays des merveilles a conservé la traduction d’origine et est illustrée des dessins originaux de John Tenniel.

Assise dans l’herbe un jour d’été, Alice voit passer un lapin blanc qu’elle suit dans son terrier. Elle bascule alors dans un monde extraordinaire et magique. Au cours de cet étrange voyage, elle rencontre des personnages incongrus : des homards qui dansent, un chat qui apparaît pour s’évanouir, une chenille qui fume, ou encore une Reine de Cœur qui veut couper la tête de tout le monde.

Isadora

10,00

Des robots, derniers espoirs des hommes qui n’ont pas su préserver leur planète. Des extraterrestres farceurs mais aussi anges gardiens des êtres humains. Des mondes parallèles. Un ermite de la forêt de Brocéliande qui entre en contact avec des esprits éclairés passés, présents et futurs pour rendre les hommes meilleurs. Une scientifique qui rêve d’inventer la Machine qui recyclerait tous les déchets. Des hommes et des femmes qui disparaissent mystérieusement un vendredi 13….

Dans ces nouvelles de science-fiction, l’auteur invite ses jeunes lecteurs à réfléchir au devenir de leur planète et à prendre conscience des enjeux écologiques pour construire le monde de demain.

La fugue

10,00

Le jour allait bientôt se lever sur le petit village. Tout était calme et encore endormi. Pourtant un grondement lourd de menaces éclata soudain, réveillant les habitants. Des grêlons énormes s’abattirent en quelques instants sur les maisons et les champs environnants. Heureusement les volets fermés protégeaient les vitres. Mais quelques imprudents les ouvrirent malencontreusement et les fenêtres cédèrent sous les coups de boutoir de la grêle. Des cris de frayeur fusèrent des quatre coins du village en émoi. Marc se réveilla en sursaut et se mit à hurler, appelant sa mère. Marc n’avait que six ans . Son frère Pierre, de quatre ans son aîné, accourut pour le rassurer. Il était devenu très protecteur depuis la mort de son père, l’année précédente.- Ce n’est rien, Marc, juste un peu d’orage. N’aie pas peur.

Petites histoires d’animaux pas si bêtes

10,00

Un lapin à la recherche de l’âme sœur, un chat philosophe, une tortue aventureuse, un dauphin sauvé par un pêcheur, un chien abandonné sur une aire d’autoroute par ses maîtres, un canari épris de liberté…. Toute une galerie de portraits tendres et drôles, tristes aussi parfois, où se mêlent réalité et imaginaire et qui nous invite à la réflexion tout en nous distrayant. Les enfants ont un rôle privilégié dans ces récits où l’auteure montre leur complicité avec les animaux. Quelle doit être la place des animaux dans un monde respectueux de la nature ? Quel regard les animaux portent-ils sur nous ? Saurons- nous sauvegarder la richesse animale de notre planète ? Ces questionnements sous-tendent le propos de l’auteure qui, une fois de plus, incite ses jeunes lecteurs à devenir les acteurs responsables de leur devenir.

Le fantôme du campanile et autres histoires courtes plus terre à terre

10,00

Ce recueil est né de divers concours de nouvelles : dix-huit textes dont la plupart ont été primés ou sélectionnés.

A travers des scènes de vie tour à tour attendrissantes, bucoliques ou intrigantes, Loys et Martine vous emportent dans un entre-deux, entre réel et imaginaire, dans un tourbillon d’humour et d’amour, de passions et de fictions.

Embarquez pour Venise endormie ou pour les îles du Cap Vert…

Découvrez sous un autre jour la Provence, les Pyrénées, ou le Mercantour…

Au fil des pages, vous croiserez des animaux qui parlent, un vieux chien amoureux de son maître, un montagnard fasciné par une louve.

Vous reconnaîtrez peut-être un écrivain célèbre ou une esquisse de Degas…

On se sent bien dans ces histoires ciselées dont le charme s’étire sur trois pages, ou quatre. Pas plus. Et ça suffit : juste des instants de grâce, des moments intenses…

Le fantôme du manoir de Lockmor

10,00

John et ses parents arrivèrent au manoir de Lockmor un jour d’orage. Des éclairs zébraient le ciel noir bien qu’il ne soit que deux heures de l’après-midi. Le tonnerre grondait et John, du haut de ses dix ans, n’était pas très rassuré. Ils allaient rendre visite à une vieille tante qui les avait fait appeler car elle sentait sa dernière heure arriver. Ils ne la connaissaient guère car une brouille familiale l’avait longtemps maintenue dans l’isolement. On ne savait d’ailleurs plus très bien quelles en étaient les raisons et les parents de John avaient eu pitié de la pauvre tante oubliée. A moins qu’ils ne se soient souvenus soudain qu’ils étaient ses seuls héritiers !

Petits minous, gros toutous

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Prix Jacques Prévert 2018

De par ses origines familiales, Roger-Pol se définit comme celto-ligure et éclectique dans le choix des thèmes et composition de ses poèmes. Une poésie tantôt libre, tantôt rimée, toujours musicale. Il nous livre ici un florilège de petits poèmes tendres écrits initialement pour sa fille Morgane enfant laquelle, maintenant adulte, en accepte la publication. Offrez ces éclats de bonheur, illustrés avec complicité par Dorothée Clauzel, à un jeune enfant, lisez les à un de ces tout-petits que le trou noir d’avant-dodo inquiète. Grands et adultes n’en sont pas exclus..

15,00

Plus de poésie

Évènements à venir

Les classiques

Le Horla

7,00

Titre recommandé par le ministère de l’Éducation Nationale en classe de Sixième et Quatrième

Le Horla raconte la lente désagrégation d’un esprit, de la dépression à la folie – des maux que connaissait bien Maupassant. Le héros se sent peu à peu envahi par un autre, qui agit à travers lui : le Horla, puissance invisible, inconsciente, qui le manipule. S’installent alors l’incompréhension, la peur, l’angoisse. Jusqu’à l’irréparable. Prenant la forme du journal intime, la nouvelle illustre ce que Freud nommera l’inquiétante étrangeté, cette intrusion progressive du malaise dans le quotidien. Modèle de nouvelle fantastique, Le Horla est aussi une description clinique du dédoublement de personnalité qui menace toute conscience.

Le renard

8,00

Renard, le goupil rusé et sans scrupules, joue des tours pendables à Ysengrin le loup et aux autres personnages de la cour de Noble le Lion, qui parfois le dupent à son tour. C’est une peinture, à travers les animaux, de la société médiévale.

Un cœur simple

4,00

Titre recommandé par le ministère de l’Éducation Nationale en classe de Quatrième

L’Histoire d’un cœur simple est tout bonnement le récit d’une vie obscure, celle d’une pauvre fille de campagne, dévote mais mystique, dévouée sans exaltation et tendre comme du pain frais. Elle aime successivement un homme, les enfants de sa maîtresse, un neveu, un vieillard qu’elle soigne, puis son perroquet ; quand le perroquet est mort, elle le fait empailler et, en mourant à son tour, elle confond le perroquet avec le Saint-Esprit. Cela n’est nullement ironique comme vous le supposez, mais au contraire très sérieux et très triste.

Alice au pays des merveilles

6,00

Titre recommandé par le ministère de l’Éducation Nationale en classe de CM1, CM2, Sixième et Cinquième

Cette édition des aventures d’Alice au pays des merveilles a conservé la traduction d’origine et est illustrée des dessins originaux de John Tenniel.

Assise dans l’herbe un jour d’été, Alice voit passer un lapin blanc qu’elle suit dans son terrier. Elle bascule alors dans un monde extraordinaire et magique. Au cours de cet étrange voyage, elle rencontre des personnages incongrus : des homards qui dansent, un chat qui apparaît pour s’évanouir, une chenille qui fume, ou encore une Reine de Cœur qui veut couper la tête de tout le monde.

Journal : 1855-1863

15,00

Eugène Delacroix, grand génie de la peinture française et universelle, révèle ses talents extraordinaires d’écrivain à travers ce Journal, ces nombreuses notes et correspondances, réédités aujourd’hui avec une fidélité absolue aux textes originels. Quelque temps après la mort de Delacroix, sa domestique Julie apportait chez le peintre Constant Dutilleux, rue de Rennes, un paquet volumineux expédié par la gouvernante du maître, Jenny Le Guillou. “Quelle surprise de découvrir cahiers et agendas tout remplis de l’écriture de son illustre ami. D’autant que le bruit s’était répandu au moment des funérailles, que Delacroix avait ordonné à sa gouvernante de les brûler devant lui, alors qu’il était déjà alité.” Ce Journal est un monument unique. Les artistes, chez nous, sont d’ordinaire exclusivement artistes, c’est-à-dire artisans, et quand ils se mêlent d’écrire, un Fromentin par exemple fait figure d’un écrivain doublé d’un peintre amateur. Il en va tout autrement de Delacroix, grand artiste, grand écrivain, ou mieux, grand homme dont le génie éclate dans toutes ses manifestations, qu’il peigne ou qu’il écrive comme chez les grands Italiens de la Renaissance. Il s’est d’ailleurs toujours élevé contre ce qu’il appelait la “limitation des genres”. Toutes sa vie, il a adoré écrire, pour lui d’abord, pour les autres ensuite, comme le montre son abondante correspondance qui, le jour où elle sera réunie, constituera le pendant et le complément du Journal.

Journal : 1823-1850

15,00

Eugène Delacroix, grand génie de la peinture française et universelle, révèle ses talents extraordinaires d’écrivain à travers ce Journal, ces nombreuses notes et correspondances, réédités aujourd’hui avec une fidélité absolue aux textes originels. Quelque temps après la mort de Delacroix, sa domestique Julie apportait chez le peintre Constant Dutilleux, rue de Rennes, un paquet volumineux expédié par la gouvernante du maître, Jenny Le Guillou. “Quelle surprise de découvrir cahiers et agendas tout remplis de l’écriture de son illustre ami. D’autant que le bruit s’était répandu au moment des funérailles, que Delacroix avait ordonné à sa gouvernante de les brûler devant lui, alors qu’il était déjà alité.” Ce Journal est un monument unique. Les artistes, chez nous, sont d’ordinaire exclusivement artistes, c’est-à-dire artisans, et quand ils se mêlent d’écrire, un Fromentin par exemple fait figure d’un écrivain doublé d’un peintre amateur. Il en va tout autrement de Delacroix, grand artiste, grand écrivain, ou mieux, grand homme dont le génie éclate dans toutes ses manifestations, qu’il peigne ou qu’il écrive comme chez les grands Italiens de la Renaissance. Il s’est d’ailleurs toujours élevé contre ce qu’il appelait la “limitation des genres”. Toutes sa vie, il a adoré écrire, pour lui d’abord, pour les autres ensuite, comme le montre son abondante correspondance qui, le jour où elle sera réunie, constituera le pendant et le complément du Journal.

Choix des options Ce produit a plusieurs variations. Les options peuvent être choisies sur la page du produit

L’homme qui plantait des arbres

Titre recommandé par le ministère de l’Éducation Nationale en classe de CM1 et CM2

Été 1913. Le narrateur, un jeune homme de vingt ans entreprend une longue marche « dans cette très vieille région des Alpes qui pénètre en Provence ». Petit point dans l’immensité, il parcourt la montagne désolée où juste quelques lavandes disséminées osent pousser. Les villages qu’il trouve sur son chemin ont été abandonnés, faute d’eau. Seul le vent souffle à ses oreilles. La vie semble avoir quitté cet endroit. Après plusieurs jours de déambulation, il rencontre un berger qui lui offre l’hospitalité. L’homme s’appelle Elzéard Bouffier. Jadis, il eut une femme, un fils et une ferme. Suite à leur perte, il s’est retiré ici dans une petite maison en pierres, chaleureuse et confortable, avec ses brebis et son chien.

Devant le narrateur, l’homme se met à trier des glands… et le lendemain, il le voit les planter dans la terre avec une longue tringle de fer. Bouffier lui confie alors qu’ « il avait jugé que ce pays mourait par manque d’arbres. Il ajouta que, n’ayant pas d’occupations très importantes, il avait résolu de remédier à cet état de choses. » Depuis trois ans, il avait planté près de cent mille arbres.

Le jeune homme n’oubliera jamais cet homme qui plantait des arbres. La guerre de 14-18 fait rage, et tue beaucoup. Soldat pendant cinq ans, les yeux emplis d’atrocité, il retourne en Provence, sur ce lieu qui l’apaise tant. Elzéard est encore là. S’il s’occupe maintenant de ruches, il poursuit toujours son rituel de reforestation d’un pas lent, avec patience et persévérance. Le paysage s’est modifié, de jeunes arbres poussent désormais, l’eau recommence à couler…

La dernière fois que les deux hommes se virent, le plus vieux allait sur ses quatre-vingt-dix-sept ans. Une forêt avait remplacé le désert de 1913, on avait construit des maisons entourées de jardins, on pouvait voir au loin des fermes et des champs d’orge, et on entendait ruisseler l’eau…

Cette fable est une ode à la nature, à la générosité et à la vie. Par la seule volonté d’un homme, par son geste, par sa main, une forêt est née. Cet homme qui s’était retiré de la civilisation, dans une profonde solitude, ignorant les guerres, avait su ramener la vie là où elle avait disparu.

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Le dernier jour d’un condamné

8,00

Titre recommandé par le ministère de l’Éducation Nationale en classe de Seconde

Dans un cachot, un homme s’apprête à mourir. Pour tromper son intolérable attente, le condamné écrit son vain espoir de la grâce, son dernier voyage en fourgon, sa peur d’affronter la foule, mais aussi ses souvenirs de promenades autour de Paris et le sourire de sa petite fille Marie. Bientôt, le condamné sans nom et sans visage se révèle un être de chair et de sang, si proche, en somme, de chacun de nous…

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