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Éléonore, duchesse d’Artois

10,00

« Éléonore, duchesse d’Artois » est le second tome d’une trilogie qui nous entraîne à la Cour de Bourgogne au XVème siècle et nous invite à revisiter cette fin du Moyen Age où se côtoient enlumineurs, chevaliers et gentes dames.
Une semaine après leur mariage, Eléonore et Arnaud prirent le chemin de l’Artois où ils allaient vivre désormais. Eléonore n’avait pas quitté sans tristesse le palais ducal où elle laissait des êtres chers, en particulier Madame de Créquy qui la considérait comme sa confidente et son amie. Mais elle allait devoir apprendre son nouveau métier de châtelaine et seconder son époux.
Destins croisés de deux couples : Mathieu et Marie, Eléonore et Arnaud. Amitiés indéfectibles et amour, passion des belles choses, tournois et sièges, rivalités entre chevaliers… Deux univers s’entremêlent pour le plus grand plaisir du lecteur entraîné dans les aventures trépidantes de héros attachants et hauts en couleur.

Mathieu l’enlumineur

10,00

« Mathieu l’enlumineur » est le premier tome d’une trilogie qui nous entraîne à la Cour de Bourgogne au XVème siècle et nous invite à revisiter cette fin du Moyen Age où se côtoient enlumineurs, chevaliers et gentes dames. Oyez, bonnes gens, l’histoire de Mathieu, jeune apprenti enlumineur. En même temps qu’il s’initie à l’art de l’enluminure avec deux célèbres maîtres, Jean Tavernier et Jean Fouquet, il découvre les intrigues de la cour bourguignonne. Destins croisés de deux couples : Mathieu et Marie, Eléonore et Arnaud. Amitiés indéfectibles et amour, passion des belles choses, tournois et sièges, rivalités entre chevaliers… Deux univers s’entremêlent pour le plus grand plaisir du lecteur entraîné dans les aventures trépidantes de héros attachants et hauts en couleur.

Pierre Courage: Bâtisseur de cathédrale

10,00

Pierre arriva sur son nouveau chantier par un beau jour de juin 1220. Compagnon tailleur de pierres de son état, il se présenta auprès du maître artisan, Paul Roussette, qui l’avait engagé pour travailler à la construction de la cathédrale de Notre-Dame de Paris, commencée en 1163. Au cours de son tour de France, Pierre avait acquis de l’expérience, il n’en était pas à sa première cathédrale. Cependant il était ému et fier de se trouver à Paris.

Le Horla

7,00

Titre recommandé par le ministère de l’Éducation Nationale en classe de Sixième et Quatrième

Le Horla raconte la lente désagrégation d’un esprit, de la dépression à la folie – des maux que connaissait bien Maupassant. Le héros se sent peu à peu envahi par un autre, qui agit à travers lui : le Horla, puissance invisible, inconsciente, qui le manipule. S’installent alors l’incompréhension, la peur, l’angoisse. Jusqu’à l’irréparable. Prenant la forme du journal intime, la nouvelle illustre ce que Freud nommera l’inquiétante étrangeté, cette intrusion progressive du malaise dans le quotidien. Modèle de nouvelle fantastique, Le Horla est aussi une description clinique du dédoublement de personnalité qui menace toute conscience.

Au Cœur du Moyen-Âge

10,00

Moyen-Âge aux multiples facettes !

D’un pays de légende et de la forêt de Brocéliande au château de Monségur, en pays cathare, en passant par l’abbaye du Thoronet, en Provence…Un preux chevalier, une damoiselle peu soumise, un moine persévérant et courageux, un enfant perdu dans la tourmente de l’Histoire…. Quatre chemins initiatiques qui se rejoignent dans le dépassement de soi et la quête de liberté et d’identité !

Le dernier jour d’un condamné

8,00

Titre recommandé par le ministère de l’Éducation Nationale en classe de Seconde

Dans un cachot, un homme s’apprête à mourir. Pour tromper son intolérable attente, le condamné écrit son vain espoir de la grâce, son dernier voyage en fourgon, sa peur d’affronter la foule, mais aussi ses souvenirs de promenades autour de Paris et le sourire de sa petite fille Marie. Bientôt, le condamné sans nom et sans visage se révèle un être de chair et de sang, si proche, en somme, de chacun de nous…

Un cœur simple

4,00

Titre recommandé par le ministère de l’Éducation Nationale en classe de Quatrième

L’Histoire d’un cœur simple est tout bonnement le récit d’une vie obscure, celle d’une pauvre fille de campagne, dévote mais mystique, dévouée sans exaltation et tendre comme du pain frais. Elle aime successivement un homme, les enfants de sa maîtresse, un neveu, un vieillard qu’elle soigne, puis son perroquet ; quand le perroquet est mort, elle le fait empailler et, en mourant à son tour, elle confond le perroquet avec le Saint-Esprit. Cela n’est nullement ironique comme vous le supposez, mais au contraire très sérieux et très triste.

Alice au pays des merveilles

6,00

Titre recommandé par le ministère de l’Éducation Nationale en classe de CM1, CM2, Sixième et Cinquième

Cette édition des aventures d’Alice au pays des merveilles a conservé la traduction d’origine et est illustrée des dessins originaux de John Tenniel.

Assise dans l’herbe un jour d’été, Alice voit passer un lapin blanc qu’elle suit dans son terrier. Elle bascule alors dans un monde extraordinaire et magique. Au cours de cet étrange voyage, elle rencontre des personnages incongrus : des homards qui dansent, un chat qui apparaît pour s’évanouir, une chenille qui fume, ou encore une Reine de Cœur qui veut couper la tête de tout le monde.

La tribu part en vacances

10,00

Il fallut plusieurs jours à la tribu Ducresson-Dujardin pour accepter l’idée de partir en vacances en famille… Certains étaient réticents ; les idées fusèrent, dont les plus farfelues, pour organiser le voyage avec deux adultes, huit enfants, un bébé et un chien ! Comment allaient-ils cohabiter ? Où aller ? Pourvu que le séjour ne ressemble pas à une colonie de vacances ! Chacun souhaitait peu de contraintes et beaucoup d’imprévu ! Enfin la décision fut prise : on partirait bien tous ensemble. Pourquoi pas à Sanary qui rappellerait à Fabrice ses souvenirs d’enfant et d’adolescent ?

Histoires courtes pour avoir peur

10,00

La PEUR ! Ce terme évoque des situations très diverses : la peur devant une situation qu’on ne comprend pas ou qu’on ne maîtrise pas, la phobie d’un animal tel que le serpent ou l’araignée, le vertige, jusqu’à l’angoisse légitime d’un père ou d’une mère pour un enfant malade ou en danger, la crainte de ne pas être à la hauteur d’une tâche… C’est un sentiment souvent ressenti, à tort ou à raison. La peur nous paralyse, nous amoindrit, parfois même nous fait commettre des erreurs. Il est parfois possible de la surmonter. C’est en tout cas un ressort souvent utilisé dans la littérature et les films d’aventure ou d’horreur. Il s’appuie sur nos failles et nos faiblesses. Mais il nous arrive parfois d’aimer avoir peur, surtout si on sait que ce n’est pas « pour de vrai » comme disent les enfants. L’auteur nous propose quelques récits dont le thème central est la peur pour nous distraire et nous faire éprouver le grand frisson.

La tribu s’agrandit

10,00

« La tribu s’agrandit » est la suite de « Quelle galère ! ». On y retrouve Iris, Rose, Marguerite et Myosotis Ducresson ainsi que Dimitri, Hervé, Sylvain et Emeric Dujardin. Quatre filles et quatre garçons embarqués malgré eux dans la galère de la famille recomposée qui pourtant n’a pas que de mauvais côtés. Petits tracas de la vie quotidienne, chamailleries, compromis, moments de joie partagés, complicité, intimités de vies d’enfants et d’ados, premiers émois amoureux, complexités des relations recomposées, difficultés et hésitations des nouveaux parents face à cette « tribu » turbulente et sensible … Ils nous entraînent de découvertes en découvertes, de rebondissements en rebondissements. Humour, tendresse et émotion sont au rendez-vous.

Quelle galère !

10,00

Comme chaque lundi, Aglaé s’activait dans son jardin, coupant les roses fanées, bêchant les arbustes, aérant la terre, arrachant les mauvaises herbes, taillant les haies, et j’en passe, tandis que sa plus jeune fille, Myosotis, âgée de six ans, collée à ses basques, cherchait maladroitement à l’imiter. – Attention, Mimi, tu es en train d’arracher un pétunia ! – Désolée, maman, je ne l’avais pas reconnu ! s’empressa de dire Myosotis. – Ce n’est pas grave, ma chérie. Je vais le remettre en terre. Aglaé s’acharnait à faire partager à ses quatre filles sa passion pour les végétaux mais elle n’avait guère de succès. Elle leur avait pourtant donné à toutes des noms de fleurs, comme pour les conditionner… L’aînée se prénommait Iris, la seconde Rose, la troisième Marguerite et la quatrième Myosotis. Il est vrai qu’Aglaé vivait au milieu de fleurs depuis son enfance !

Les enquêtes de Théo

10,00

Inclus, une interview exclusive de l’auteur !

Agé de quinze ans, Théodule, qu’on appelait le plus souvent Théo, rêvait de devenir un grand enquêteur. Il passait tout son temps libre à lire des romans policiers et il était incollable sur le sujet. Tous ses camarades connaissaient sa passion pour les énigmes et se moquaient gentiment de lui dès qu’ils en avaient l’occasion.

Le portrait d’Isabeau

10,00

Le portrait d’Isabeau est la suite de « Sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle ». Nous conseillons de lire d’abord « L’étrange destin de Jehan, jongleur à Notre Dame ». Paul et Isabeau vivaient depuis cinq ans au château de Roquebrune une vie paisible. Trop paisible au gré de Paul…

Sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle

10,00

Sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle est la suite de L’étrange destin de Jehan. Paul vivait depuis quatre ans à l’abbaye d’Hautecombes auprès de son cousin, le frère Albéric. Il lui avait fallu beaucoup de temps pour soigner les blessures morales et physiques que lui avait infligées son oncle, le comte de Rogues, après le décès de ses parents. Son jumeau, Jehan, qu’il croyait mort-né, l’avait délivré des mains de son geôlier et il s’était réfugié à l’abbaye d’Hautecombes pour tenter de retrouver la paix de l’âme.

Le secret de l’aïeul

10,00

Martin était un enfant curieux. Il fouinait partout à longueur de journée, friand de découvertes en tous genres. Son grand plaisir était de monter au grenier dans la maison de son arrière-grand-père. Des malles pleines d’objets hétéroclites, de vieux journaux, de livres, de vêtements s’entassaient dans tous les coins et recoins. C’était une manne inespérée pour le jeune garçon. Par une journée pluvieuse d’octobre, sa mère le confia à la garde de l’aïeul presque centenaire.

Pierre Arnaud: L’apprentissage d’un chevalier

10,00

« Pierre Arnaud : L’apprentissage d’un chevalier » est le troisième tome d’une trilogie qui nous entraîne à la Cour de Bourgogne au XVème siècle et nous invite à revisiter cette fin du Moyen Age où se côtoient enlumineurs, chevaliers et gentes dames.
Eléonore venait de quitter la Cour de Bourgogne pour regagner ses terres d’Artois, laissant son fils unique, Pierre-Arnaud, sous la responsabilité de Jacques de Lalaing qui devait faire de lui un chevalier. Elle avait l’impression d’être dépossédée de ce qui lui était le plus cher, elle avait la tête vide. Sur la route une seule image la hantait, celle de son voyage de retour, neuf ans plus tôt, alors qu’elle ramenait le corps de son mari, Arnaud, en Artois pour y être inhumé auprès de ses ancêtres. Aujourd’hui elle se retrouvait seule pour la deuxième fois et elle allait devoir apprendre à vivre sans son fils.

La fugue

10,00

Le jour allait bientôt se lever sur le petit village. Tout était calme et encore endormi. Pourtant un grondement lourd de menaces éclata soudain, réveillant les habitants. Des grêlons énormes s’abattirent en quelques instants sur les maisons et les champs environnants. Heureusement les volets fermés protégeaient les vitres. Mais quelques imprudents les ouvrirent malencontreusement et les fenêtres cédèrent sous les coups de boutoir de la grêle. Des cris de frayeur fusèrent des quatre coins du village en émoi. Marc se réveilla en sursaut et se mit à hurler, appelant sa mère. Marc n’avait que six ans . Son frère Pierre, de quatre ans son aîné, accourut pour le rassurer. Il était devenu très protecteur depuis la mort de son père, l’année précédente.- Ce n’est rien, Marc, juste un peu d’orage. N’aie pas peur.