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Le fantôme du campanile et autres histoires courtes plus terre à terre

10,00

Ce recueil est né de divers concours de nouvelles : dix-huit textes dont la plupart ont été primés ou sélectionnés.

A travers des scènes de vie tour à tour attendrissantes, bucoliques ou intrigantes, Loys et Martine vous emportent dans un entre-deux, entre réel et imaginaire, dans un tourbillon d’humour et d’amour, de passions et de fictions.

Embarquez pour Venise endormie ou pour les îles du Cap Vert…

Découvrez sous un autre jour la Provence, les Pyrénées, ou le Mercantour…

Au fil des pages, vous croiserez des animaux qui parlent, un vieux chien amoureux de son maître, un montagnard fasciné par une louve.

Vous reconnaîtrez peut-être un écrivain célèbre ou une esquisse de Degas…

On se sent bien dans ces histoires ciselées dont le charme s’étire sur trois pages, ou quatre. Pas plus. Et ça suffit : juste des instants de grâce, des moments intenses…

Isadora

10,00

Des robots, derniers espoirs des hommes qui n’ont pas su préserver leur planète. Des extraterrestres farceurs mais aussi anges gardiens des êtres humains. Des mondes parallèles. Un ermite de la forêt de Brocéliande qui entre en contact avec des esprits éclairés passés, présents et futurs pour rendre les hommes meilleurs. Une scientifique qui rêve d’inventer la Machine qui recyclerait tous les déchets. Des hommes et des femmes qui disparaissent mystérieusement un vendredi 13….

Dans ces nouvelles de science-fiction, l’auteur invite ses jeunes lecteurs à réfléchir au devenir de leur planète et à prendre conscience des enjeux écologiques pour construire le monde de demain.

Petites histoires d’animaux pas si bêtes

10,00

Un lapin à la recherche de l’âme sœur, un chat philosophe, une tortue aventureuse, un dauphin sauvé par un pêcheur, un chien abandonné sur une aire d’autoroute par ses maîtres, un canari épris de liberté…. Toute une galerie de portraits tendres et drôles, tristes aussi parfois, où se mêlent réalité et imaginaire et qui nous invite à la réflexion tout en nous distrayant. Les enfants ont un rôle privilégié dans ces récits où l’auteure montre leur complicité avec les animaux. Quelle doit être la place des animaux dans un monde respectueux de la nature ? Quel regard les animaux portent-ils sur nous ? Saurons- nous sauvegarder la richesse animale de notre planète ? Ces questionnements sous-tendent le propos de l’auteure qui, une fois de plus, incite ses jeunes lecteurs à devenir les acteurs responsables de leur devenir.

Contes de la forêt

10,00

Il était une fois un jeune chevalier qui vivait tout près de la forêt de Brocéliande. Il rêvait depuis l’enfance de rencontrer l’enchanteur Merlin. Il décida donc un jour de sillonner ce lieu magique dans l’espoir de l’apercevoir. Récemment adoubé, il lui fallait faire ses preuves en tant que chevalier errant. Si Merlin daignait le prendre sous son aile, comme il l’avait fait pour Arthur jadis, son avenir serait assuré et il connaîtrait lui aussi la gloire et les honneurs. Par un beau matin ensoleillé, il pénétra dans le bois touffu, le cœur plein d’attente. Au bout d’un moment il rencontra une vieille femme qui ramassait du petit bois. Elle se redressa en entendant le pas du cheval.

Au Cœur du Moyen-Âge

10,00

Moyen-Âge aux multiples facettes !

D’un pays de légende et de la forêt de Brocéliande au château de Monségur, en pays cathare, en passant par l’abbaye du Thoronet, en Provence…Un preux chevalier, une damoiselle peu soumise, un moine persévérant et courageux, un enfant perdu dans la tourmente de l’Histoire…. Quatre chemins initiatiques qui se rejoignent dans le dépassement de soi et la quête de liberté et d’identité !

L’homme qui plantait des arbres

Titre recommandé par le ministère de l’Éducation Nationale en classe de CM1 et CM2

Été 1913. Le narrateur, un jeune homme de vingt ans entreprend une longue marche « dans cette très vieille région des Alpes qui pénètre en Provence ». Petit point dans l’immensité, il parcourt la montagne désolée où juste quelques lavandes disséminées osent pousser. Les villages qu’il trouve sur son chemin ont été abandonnés, faute d’eau. Seul le vent souffle à ses oreilles. La vie semble avoir quitté cet endroit. Après plusieurs jours de déambulation, il rencontre un berger qui lui offre l’hospitalité. L’homme s’appelle Elzéard Bouffier. Jadis, il eut une femme, un fils et une ferme. Suite à leur perte, il s’est retiré ici dans une petite maison en pierres, chaleureuse et confortable, avec ses brebis et son chien.

Devant le narrateur, l’homme se met à trier des glands… et le lendemain, il le voit les planter dans la terre avec une longue tringle de fer. Bouffier lui confie alors qu’ « il avait jugé que ce pays mourait par manque d’arbres. Il ajouta que, n’ayant pas d’occupations très importantes, il avait résolu de remédier à cet état de choses. » Depuis trois ans, il avait planté près de cent mille arbres.

Le jeune homme n’oubliera jamais cet homme qui plantait des arbres. La guerre de 14-18 fait rage, et tue beaucoup. Soldat pendant cinq ans, les yeux emplis d’atrocité, il retourne en Provence, sur ce lieu qui l’apaise tant. Elzéard est encore là. S’il s’occupe maintenant de ruches, il poursuit toujours son rituel de reforestation d’un pas lent, avec patience et persévérance. Le paysage s’est modifié, de jeunes arbres poussent désormais, l’eau recommence à couler…

La dernière fois que les deux hommes se virent, le plus vieux allait sur ses quatre-vingt-dix-sept ans. Une forêt avait remplacé le désert de 1913, on avait construit des maisons entourées de jardins, on pouvait voir au loin des fermes et des champs d’orge, et on entendait ruisseler l’eau…

Cette fable est une ode à la nature, à la générosité et à la vie. Par la seule volonté d’un homme, par son geste, par sa main, une forêt est née. Cet homme qui s’était retiré de la civilisation, dans une profonde solitude, ignorant les guerres, avait su ramener la vie là où elle avait disparu.

Mémoire vive et autres nouvelles

10,00

La vive est un poisson de méditerranée. Cachée sous le sable, la vive pique de son épine dorsale quiconque la piétine. Douleur violente, instantanée. Une douleur dont on se souvient ! La vive, on la connaît… Et si la mémoire était son épithète ? Mémoire vive est un recueil d’histoires, un regard amusé ou curieux sur le mystère de la mémoire.

Histoires courtes pour avoir peur

10,00

La PEUR ! Ce terme évoque des situations très diverses : la peur devant une situation qu’on ne comprend pas ou qu’on ne maîtrise pas, la phobie d’un animal tel que le serpent ou l’araignée, le vertige, jusqu’à l’angoisse légitime d’un père ou d’une mère pour un enfant malade ou en danger, la crainte de ne pas être à la hauteur d’une tâche… C’est un sentiment souvent ressenti, à tort ou à raison. La peur nous paralyse, nous amoindrit, parfois même nous fait commettre des erreurs. Il est parfois possible de la surmonter. C’est en tout cas un ressort souvent utilisé dans la littérature et les films d’aventure ou d’horreur. Il s’appuie sur nos failles et nos faiblesses. Mais il nous arrive parfois d’aimer avoir peur, surtout si on sait que ce n’est pas « pour de vrai » comme disent les enfants. L’auteur nous propose quelques récits dont le thème central est la peur pour nous distraire et nous faire éprouver le grand frisson.

La magie de Noël et autres contes de Noël

10,00

L’auteur nous entraîne en Laponie chez le Père Noël mais aussi dans bien d’autres lieux où la féérie de Noël prend des visages particuliers : au Brésil, en Alsace, dans les îles grecques, en Provence… Le Père Fouettard vient à la rescousse du Père Noël pour remettre dans le droit chemin les enfants trop gâtés… Noël se fête aussi en mer… Des contes variés et distrayants… Laissez-vous porter par cette magie de Noël intemporelle et découvrez des personnages attachants et émouvants.

Histoires courtes pour s’endormir

10,00

Un petit garçon orphelin dont le seul confident est un ours en peluche, une petite fille malade en attente de greffe, des jumeaux farceurs, un enfant surdoué… tout une galerie de portraits d’enfants ou de jeunes adultes, tendres, moqueurs, passionnés et souvent en quête d’affection, de sécurité ou de repères. L’humour et l’insolite côtoient la tendresse dans ces courts récits où chacun pourra trouver matière à se distraire ou à réfléchir.

Contes de la Montagne

10,00

Après les « Contes de la Mer » et les « Contes de la Forêt », Christiane CORAZZI nous propose ses « Contes de la Montagne ». Evasion assurée et rencontre avec des êtres étranges ou des animaux symboliques, fable écologique avec un glacier qui ne veut pas disparaître, valeurs défendues par des montagnards au grand cœur, voyage initiatique où la confrontation avec les éléments rend plus fort… vous serez transportés dans un monde féérique et en même temps réaliste qui séduira les amoureux de la montagne.

Les contes de la Mer

10,00

Une frêle embarcation avait pris la mer quelques heures plus tôt malgré les signes annonciateurs de tempête. A son bord, un pauvre pêcheur luttait avec courage contre les éléments déchaînés. Ses filets étaient restés désespérément vides ces derniers jours et c’était sa dernière chance de rapporter de quoi nourrir sa famille. Aussi était-il sorti en dépit des supplications de sa femme inquiète à juste titre.Il s’était éloigné des côtes plus que de raison et avait perdu ses points de repères tant le ciel était sombre et menaçant. Pour ne rien arranger, une brume s’était soudain répandue tout autour de lui rendant la visibilité quasiment nulle. Il se sentait abandonné des dieux. Que deviendraient sa femme et ses cinq enfants si la mer l’engloutissait ?

Contes de Noël

10,00

La Mère Noël préparait comme chaque année le retour de ce jour tant attendu des enfants, le 24 décembre. Et comme chaque année, elle enrageait de voir que dans tous les pays on l’imaginait sous les traits d’un vieil homme à la barbe blanche. Comment pouvaient-ils donc tous ignorer que son père lui avait, il y a bien longtemps déjà, légué cette lourde charge de rendre heureux les enfants du monde entier au moins une fois dans l’année ?

Le cheval à bascule et autres histoires courtes

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Une pâle lueur éclairait le petit lit dans lequel le jeune Didier dormait enfin paisiblement. Sa mère entrouvrit la porte pour vérifier que tout allait bien car son sommeil était souvent agité depuis le départ de son père. Comment expliquer à un enfant de cinq ans qu’il ne verrait plus son papa tous les jours et qu’il devrait le partager avec une autre famille ? Didier avait beaucoup pleuré, persuadé qu’il avait dû faire quelque chose de mal pour que son père ne veuille plus le voir. Sa mère avait essayé de lui faire comprendre qu’il n’y était pour rien, que c’était une histoire de grandes personnes et que son père l’aimait toujours autant. Mais il n’avait pas voulu la croire.

Le portrait et autres contes et nouvelles

10,00

Dans la vieille demeure ancestrale du comte de Trunck se trouvait un portrait qui intriguait tous ceux qui le voyaient. C’était la première chose qui s’imposait au regard lorsqu’on pénétrait dans la grande salle. Au-dessus de la cheminée, un visage d’une laideur repoussante vous glaçait le sang et il fallait un grand sang froid pour affronter cette vision. Certains visiteurs s’enfuyaient sans même s’excuser auprès de leur hôte. D’autres restaient pétrifiés sans pouvoir détacher leurs yeux de ce portrait. Les plus maîtres d’eux-mêmes demandaient de qui il s’agissait.

Les lunettes magiques et autres contes et nouvelles

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Lulu était une adorable fillette de huit ans mais elle était très distraite à l’école. La raison en était qu’elle ne voyait pas très bien ce que la maîtresse écrivait sur le tableau noir. Aussi s’ennuyait-elle et laissait-elle vagabonder son imagination. Un jour l’institutrice convoqua ses parents pour les mettre en garde et chercher avec eux les raisons de l’attitude de Lulu.

Madame Betty : Chroniques parisiennes

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Madame Betty, c’est un florilège de chroniques parisiennes, cueillies au jour le jour depuis la loge d’une concierge dans un immeuble Haussmannien. Madame Betty, c’est un personnage haut en couleurs, étonnant et drôle, le quotidien d’un métier que l’on ne trouve que dans les vieux quartiers de la capitale et qui nous transporte dans le Paris populaire d’aujourd’hui. L’impasse est une nouvelle qui éclaire le passé des protagonistes de Madame Betty et explore le mystère du phénomène que l’on appelle le déjà-vu.