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Christiane Corazzi

"Professeur de Lettres et auteur d’une thèse de littérature médiévale, Christiane CORAZZI a écrit plusieurs romans de littérature jeunesse ainsi que des contes et nouvelles se déroulant au Moyen Age, sa période de prédilection. Dans sa longue expérience du milieu scolaire, elle a côtoyé de nombreux préadolescents et adolescents, écouté parfois leurs confidences, dialogué avec eux et leurs parents ce qui l’a amenée peu à peu à s’intéresser aux problèmes sociétaux d’aujourd’hui et à toutes les difficultés de notre époque : familles éclatées, recomposées, monoparentales. S’interroger sur le comportement de ces jeunes, c’est forcément anticiper leurs questions, s’adapter à leurs comportements imprévisibles et les mettre en garde face à toutes sortes de harcèlements et d’addictions : virtualité des jeux vidéo, tentation de la drogue, violence de certains comportements aux récréations jusqu’à la sortie de leur établissement... Et elle n’a pas encore épuisé ses nombreuses sources d’inspiration !"

Livres de l’auteur

Le portrait d’Isabeau

10,00

Le portrait d’Isabeau est la suite de « Sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle ». Nous conseillons de lire d’abord « L’étrange destin de Jehan, jongleur à Notre Dame ». Paul et Isabeau vivaient depuis cinq ans au château de Roquebrune une vie paisible. Trop paisible au gré de Paul…

Sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle

10,00

Sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle est la suite de L’étrange destin de Jehan. Paul vivait depuis quatre ans à l’abbaye d’Hautecombes auprès de son cousin, le frère Albéric. Il lui avait fallu beaucoup de temps pour soigner les blessures morales et physiques que lui avait infligées son oncle, le comte de Rogues, après le décès de ses parents. Son jumeau, Jehan, qu’il croyait mort-né, l’avait délivré des mains de son geôlier et il s’était réfugié à l’abbaye d’Hautecombes pour tenter de retrouver la paix de l’âme.

La fiancée du robot

10,00

La fiancée du robot est la suite du Robot de Gaspar. Hector était un petit robot bien triste depuis que son créateur, Gaspar, avait disparu. Il n’était plus utile à personne et s’ennuyait ferme. Son maître n’avait jamais accédé à sa demande de lui fabriquer une fiancée. Pourtant il l’en avait supplié pendant des mois et des années puis avait fini par renoncer.

Le secret de l’aïeul

10,00

Martin était un enfant curieux. Il fouinait partout à longueur de journée, friand de découvertes en tous genres. Son grand plaisir était de monter au grenier dans la maison de son arrière-grand-père. Des malles pleines d’objets hétéroclites, de vieux journaux, de livres, de vêtements s’entassaient dans tous les coins et recoins. C’était une manne inespérée pour le jeune garçon. Par une journée pluvieuse d’octobre, sa mère le confia à la garde de l’aïeul presque centenaire.

Le portrait et autres contes et nouvelles

10,00

Dans la vieille demeure ancestrale du comte de Trunck se trouvait un portrait qui intriguait tous ceux qui le voyaient. C’était la première chose qui s’imposait au regard lorsqu’on pénétrait dans la grande salle. Au-dessus de la cheminée, un visage d’une laideur repoussante vous glaçait le sang et il fallait un grand sang froid pour affronter cette vision. Certains visiteurs s’enfuyaient sans même s’excuser auprès de leur hôte. D’autres restaient pétrifiés sans pouvoir détacher leurs yeux de ce portrait. Les plus maîtres d’eux-mêmes demandaient de qui il s’agissait.

Les lunettes magiques et autres contes et nouvelles

10,00

Lulu était une adorable fillette de huit ans mais elle était très distraite à l’école. La raison en était qu’elle ne voyait pas très bien ce que la maîtresse écrivait sur le tableau noir. Aussi s’ennuyait-elle et laissait-elle vagabonder son imagination. Un jour l’institutrice convoqua ses parents pour les mettre en garde et chercher avec eux les raisons de l’attitude de Lulu.

Pierre Arnaud: L’apprentissage d’un chevalier

10,00

« Pierre Arnaud : L’apprentissage d’un chevalier » est le troisième tome d’une trilogie qui nous entraîne à la Cour de Bourgogne au XVème siècle et nous invite à revisiter cette fin du Moyen Age où se côtoient enlumineurs, chevaliers et gentes dames.
Eléonore venait de quitter la Cour de Bourgogne pour regagner ses terres d’Artois, laissant son fils unique, Pierre-Arnaud, sous la responsabilité de Jacques de Lalaing qui devait faire de lui un chevalier. Elle avait l’impression d’être dépossédée de ce qui lui était le plus cher, elle avait la tête vide. Sur la route une seule image la hantait, celle de son voyage de retour, neuf ans plus tôt, alors qu’elle ramenait le corps de son mari, Arnaud, en Artois pour y être inhumé auprès de ses ancêtres. Aujourd’hui elle se retrouvait seule pour la deuxième fois et elle allait devoir apprendre à vivre sans son fils.

Le fantôme du manoir de Lockmor

10,00

John et ses parents arrivèrent au manoir de Lockmor un jour d’orage. Des éclairs zébraient le ciel noir bien qu’il ne soit que deux heures de l’après-midi. Le tonnerre grondait et John, du haut de ses dix ans, n’était pas très rassuré. Ils allaient rendre visite à une vieille tante qui les avait fait appeler car elle sentait sa dernière heure arriver. Ils ne la connaissaient guère car une brouille familiale l’avait longtemps maintenue dans l’isolement. On ne savait d’ailleurs plus très bien quelles en étaient les raisons et les parents de John avaient eu pitié de la pauvre tante oubliée. A moins qu’ils ne se soient souvenus soudain qu’ils étaient ses seuls héritiers !

La fugue

10,00

Le jour allait bientôt se lever sur le petit village. Tout était calme et encore endormi. Pourtant un grondement lourd de menaces éclata soudain, réveillant les habitants. Des grêlons énormes s’abattirent en quelques instants sur les maisons et les champs environnants. Heureusement les volets fermés protégeaient les vitres. Mais quelques imprudents les ouvrirent malencontreusement et les fenêtres cédèrent sous les coups de boutoir de la grêle. Des cris de frayeur fusèrent des quatre coins du village en émoi. Marc se réveilla en sursaut et se mit à hurler, appelant sa mère. Marc n’avait que six ans . Son frère Pierre, de quatre ans son aîné, accourut pour le rassurer. Il était devenu très protecteur depuis la mort de son père, l’année précédente.- Ce n’est rien, Marc, juste un peu d’orage. N’aie pas peur.